La lutte anti-vectorielle vise à prévenir la transmission de maladies véhiculées notamment certains insectes, appelés « vecteurs ». Il s’agit en particulier des moustiques tigres « Aedes albopictus ».
Le moustique tigre est implanté, en ce début de saison 2026 dans notre département depuis 2017.
L’extension de la colonisation se poursuit à un rythme rapide, en particulier le long des axes de communication routiers. Ainsi entre fin 2022 et fin 2025, notre département a vu le nombre de communes colonisées passé de 8 à 18.
Afin de suivre la progression du moustique tigre, un réseau de pièges pondoirs est mis en place.
Pour assurer ce suivi, l’ARS a conclu un marché public avec le laboratoire Inovalys, habilité pour les missions de surveillance entomologique dans le cadre de la lutte antivectorielle. Le territoire régional sera couvert par un réseau de plus de 300 pièges pondoirs. Ces pièges pondoirs sont des dispositifs simples : un seau contenant environ 3 litres d’eau est placé dans un endroit favorable aux moustique adultes (végétation), un petit carré de polystyrène est disposé à la surface. Il est ensuite récupéré (une ou deux fois par mois) pour rechercher les œufs de moustiques déposés à sa surface.